La Mission Secrète de Dibo pour Rétablir l’Honneur de Son Peuple

Dans les brumes matinales du village de Kanu, au cœur de la grande forêt d’ébène, une légende se transmettait de génération en génération. Il était dit que le masque sacré Mopakundi, sculpté dans un bois ancestral et imprégné des énergies des anciens, conférait à son porteur la sagesse des ancêtres et la force de l’esprit du village. Mais il y a bien longtemps, lors de la colonisation, des étrangers vinrent piller les trésors du peuple Kanu. Parmi eux, le Mopakundi fut volé et transporté loin de sa terre natale, enfermé dans un musée froid et sans âme, quelque part dans une capitale européenne.

La Quête de Dibo

Dibo était un jeune homme du village, élevé par les anciens qui lui avaient conté l’histoire du masque perdu. Dès son plus jeune âge, il avait ressenti un appel mystérieux, une voix lointaine qui lui parlait dans ses rêves, lui montrant des images d’un lieu inconnu, d’un musée rempli d’objets volés, et d’un masque qui l’attendait patiemment. Alors, il décida d’entreprendre un voyage, traversant les frontières, allant de ville en ville, jusqu’à atteindre cette métropole européenne où, selon ses visions, reposait le Mopakundi.

Après de longues recherches, il trouva enfin le musée. Là, derrière une vitre épaisse, le masque sacré siégeait comme un simple objet d’exposition. Des visiteurs passaient devant lui, l’observant sans comprendre son essence, son histoire, sa valeur spirituelle. Le cœur de Dibo se serra. Il s’approcha et tendit la main vers la vitrine. Une énergie étrange crépita dans l’air. Une lueur parcourut le masque, vibrant d’une force inconnue. Puis, dans un éclair, le Mopakundi se matérialisa dans ses mains.

La Fuite et la Disparition

La scène ne passa pas inaperçue. Un garde aperçut Dibo et cria immédiatement à la radio. En quelques secondes, des agents de sécurité surgirent de toutes parts. Pris de panique, Dibo se mit à courir. Il slalomait entre les visiteurs, bondissant au-dessus des bancs, mais les agents étaient nombreux et le chemin vers la sortie semblait inaccessible.

C’est alors que, guidé par un instinct profond, il plaça le masque sur son visage. Aussitôt, le monde autour de lui se dissout en une brume dorée. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il était ailleurs.

Dibo se retrouvait dans une chambre inconnue. Il respirait rapidement, son cœur battant la chamade. Entre ses mains, le Mopakundi reposait, intact. Il le caressa du bout des doigts, émerveillé. Une voix intérieure lui chuchota : Le destin de ton peuple repose entre tes mains.

Un bruit le tira de sa contemplation. Quelqu’un frappait à la porte.

— Dibo, je sais que tu es là. Ouvre, il faut qu’on parle.

Le jeune homme sursauta. Il dissimula rapidement le masque sous un tissu. Une clé tourna dans la serrure. La porte s’ouvrit… mais la pièce était vide. Dibo avait encore disparu.

Le Retour au Village

Dibo savait qu’il n’avait pas beaucoup de temps. Il devait ramener le Mopakundi en Afrique avant que le monde entier ne se mette à sa recherche. Grâce aux pouvoirs du masque, il voyagea à travers les ombres, changeant constamment d’apparence pour échapper aux radars des autorités. Il traversa les continents, naviguant entre les dimensions, jusqu’à ce qu’il atteigne enfin son village natal.

À son arrivée, les habitants se rassemblèrent autour de lui, ébahis. Les anciens tombèrent à genoux en reconnaissant le Mopakundi. Une grande fête fut organisée, durant laquelle les griots racontèrent son exploit. Les tambours résonnaient dans la nuit, et les danses sacrées reprirent vie après des décennies d’oubli.

Puis, le moment vint de replacer le masque à l’endroit où il appartenait : dans le système fractal, au cœur du sanctuaire du village. Dès qu’il fut installé, une onde invisible parcourut le sol. Les arbres s’élevèrent avec une vigueur nouvelle, les rivières se gonflèrent d’une eau cristalline, et la terre sembla respirer à nouveau. Une énergie ancestrale traversa le village tout entier, éveillant la mémoire des anciens et conférant au peuple Kanu une puissance oubliée.

Le village devint un royaume fort et prospère, un modèle de sagesse et de grandeur pour toute l’Afrique. Le Mopakundi était enfin rentré chez lui, et avec lui, l’espoir d’un avenir souverain.

Épilogue

Personne ne revit jamais Dibo en dehors du village. Certains disaient qu’il était devenu le gardien spirituel du Mopakundi, d’autres murmuraient qu’il s’était fondu dans les énergies ancestrales. Ce qui était sûr, c’est qu’il avait accompli la mission de sa vie.

Et quelque part, dans le silence du musée européen, derrière la vitrine vide, une alarme continuait de clignoter, cherchant un objet qui n’y était plus. Un masque avait retrouvé son peuple, et avec lui, un destin s’était accompli.

Jay C. Patsson




La Patience du Lion, la Vitesse du Singe et la Sagesse du Crocodile

Il était une fois, dans une grande savane africaine, un lion majestueux nommé Kumba. Kumba était le roi incontesté de la savane. Il était grand, fort et respecté de tous les animaux. Il passait ses journées à se prélasser sous les arbres, à rugir de temps en temps pour rappeler à tout le monde qu’il était le roi.

Un jour, un singe espiègle du nom de Simi, qui n’avait pas beaucoup de respect pour le lion, s’approcha de lui avec un sourire malicieux.

« Kumba, grand roi de la savane, pourquoi tu passes tes journées à dormir sous les arbres ? » demanda Simi en riant. « Tu as tout le pouvoir de la savane et tu fais… rien ? »

Kumba, bien qu’un peu vexé, se redressa et répondit d’une voix calme : « Ce n’est pas de ta faute, petit singe, si tu ne comprends pas pourquoi je me repose. La vraie puissance ne réside pas dans l’agitation constante, mais dans la patience et la sagesse. »

Simi, qui adorait toujours contester les idées des autres, se mit à sauter de branche en branche en répliquant : « La patience et la sagesse ? Mais moi, je cours partout et j’ai toujours ce que je veux ! »

C’est alors qu’un oiseau coloré, nommé Nia, qui était tout juste arrivé dans la savane après un long voyage, entendit la conversation. Il était connu pour sa sagesse et ses histoires captivantes. Il s’approcha du lion et du singe, les saluant poliment.

« Eh bien, que se passe-t-il ici ? » demanda Nia d’une voix douce. « Pourquoi cette agitation entre un lion paisible et un singe énergique ? »

Le lion, toujours majestueux, expliqua la situation. « Ce jeune singe, Nia, semble penser que l’agitation constante et l’agilité sont plus puissantes que la sagesse et la patience. »

Nia se posa sur une branche proche et réfléchit un instant. Puis il dit :

« J’ai une histoire qui pourrait vous aider à comprendre. »

Les deux animaux l’écoutèrent attentivement.

« Il était une fois, un léopard, un gazelle et un crocodile qui avaient chacun leur propre manière de vivre. Le léopard, comme le singe, courait partout, toujours rapide, toujours en mouvement. Il pensait que c’était sa rapidité qui le rendait fort. La gazelle, quant à elle, était une créature gracieuse et calme. Elle savait que sa vitesse et sa finesse lui permettaient de survivre, mais elle ne s’agitaient jamais sans raison. Enfin, il y avait le crocodile, lent et pesant, mais toujours patient. Il ne bougeait pas souvent, mais quand il le faisait, il frappait avec une force inouïe. »

Le lion et le singe écoutaient, captivés, alors que Nia poursuivait :

« Un jour, un grand incendie se déclara dans la savane. Le léopard, tout excité, courut dans tous les sens pour échapper aux flammes. La gazelle, elle, se faufila entre les arbres, évitant les flammes avec sa grâce. Mais le crocodile, sans se presser, se dirigea calmement vers le fleuve. Il savait que là, il serait en sécurité. »

Kumba et Simi échangèrent un regard perplexe.

« Le léopard s’épuisait à courir, la gazelle s’épuisait à sauter d’arbre en arbre, mais le crocodile, grâce à sa patience et à sa lenteur, arriva en toute sécurité. »

Nia termina l’histoire avec un sourire : « Parfois, courir et se précipiter ne sert à rien. La sagesse réside dans le calme et la réflexion. Le lion, comme le crocodile, sait quand il faut agir, et il sait aussi quand il faut se reposer et réfléchir. »

Le lion sourit et regarda Simi : « Tu vois, petit singe, la vitesse et l’agitation ne mènent pas toujours à la victoire. Parfois, il faut savoir quand s’arrêter et observer le monde autour de soi. C’est cela, la vraie force. »

Simi, qui avait l’habitude de courir partout, se sentit un peu honteux. Il pensa à l’histoire du crocodile et réalisa que parfois, il courait sans savoir pourquoi, simplement parce qu’il avait peur de s’arrêter.

« Peut-être que j’ai encore beaucoup à apprendre », admit Simi en riant.

Le lion et le singe se mirent à rire ensemble, tandis que Nia les regardait avec un sourire satisfait. Ils comprirent que la sagesse réside dans l’équilibre entre action et réflexion, entre vitesse et patience.

Et ainsi, dans la savane, chaque animal apprit à respecter son propre rythme, et à comprendre que parfois, la véritable force réside dans la tranquillité de l’esprit.

Morale de l’histoire : La sagesse et la patience sont plus puissantes que l’agitation et la précipitation. Il faut savoir quand agir, mais aussi quand s’arrêter et réfléchir.

Jay C. Patsson




Le Prince de l’Ombre : L’Héritier Inattendu Qui Sauva Son Royaume

Il y a fort longtemps, sur les terres fertiles du royaume de Zangala, régnait un roi respecté et puissant : Madiba. Souverain juste et avisé, il gouvernait aux côtés de son épouse, la douce et bienveillante reine Nandé. Ensemble, ils veillaient sur un peuple prospère, vivant en harmonie avec les vastes forêts et les rivières scintillantes qui bordaient le royaume.

Mais cette paix fut brutalement menacée. Une armée redoutable, connue sous le nom des Guerriers du Pao Pao, s’apprêtait à envahir Zangala.

À leur tête se trouvait le terrible général Maloké, un stratège impitoyable dont le nom seul suffisait à semer la terreur. Son armée était une machine de guerre implacable, dévastant tout sur son passage. Les Guerriers du Pao Pao ne connaissaient ni la peur ni la pitié. Leurs armes, forgées dans des métaux mystérieux, brillaient d’une lueur sinistre sous le soleil couchant.

Au palais, le conseil royal était en émoi. Les généraux de Madiba, pourtant aguerris aux batailles, savaient que l’ennemi était bien trop puissant. Les rapports des éclaireurs étaient alarmants : une armée disciplinée, unie, dotée d’une technologie de guerre avancée. Zangala, malgré son courage, n’avait ni les hommes ni les ressources pour résister à une telle force.

L’espoir s’effaçait… jusqu’à ce qu’un inconnu franchisse les portes du palais.

Un jeune homme au regard perçant avança d’un pas assuré dans la grande salle du trône. Il se tenait droit, défiant du regard les guerriers les plus redoutés du royaume.

— Qui es-tu ? demanda le roi d’un ton autoritaire.

— Je suis Khamo, répondit-il calmement. Votre fils.

Un silence de plomb tomba sur l’assemblée.

Khamo était le fruit d’une liaison secrète entre Madiba et une servante du palais. Un enfant rejeté dès sa naissance, condamné à vivre loin du trône, sans titre ni reconnaissance. Contraint de survivre par lui-même, il avait grandi dans les villages reculés de Zangala, loin des dorures du palais. Mais cette enfance rude avait forgé en lui une intelligence vive et un instinct aiguisé. Il était devenu un stratège hors pair, un maître de la ruse.

Il ne revenait pas pour réclamer sa place. Il revenait pour sauver son peuple.

D’abord, Madiba refusa de l’écouter. Comment pouvait-il confier l’avenir de son royaume à un fils illégitime qu’il n’avait jamais voulu reconnaître ? Mais face à l’ombre grandissante de la guerre, il n’eut d’autre choix que de mettre son orgueil de côté.

Khamo proposa alors une stratégie audacieuse : vaincre sans combattre.

Plutôt que d’affronter directement les Guerriers du Pao Pao – une bataille qui mènerait inévitablement à la défaite – il suggéra d’exploiter leur plus grande faiblesse : leur peur.

Il fit creuser d’immenses fosses sur le chemin que l’ennemi emprunterait, soigneusement dissimulées sous des branchages. Il répandit des rumeurs dans les villages voisins, laissant entendre qu’une épidémie mortelle frappait Zangala, une maladie qui rendait fous ceux qui la contractaient avant de les plonger dans une agonie interminable.

Mais son plan ne s’arrêtait pas là.

Au cœur de la nuit, il mena une troupe de guerriers vêtus de capes sombres dans une mission d’intimidation. Ils infiltrèrent le camp ennemi, incendièrent des tentes, poussèrent des cris effrayants et laissèrent derrière eux des ossements calcinés, des plumes ensanglantées et des symboles mystiques tracés dans la terre.

Peu à peu, la peur s’insinua dans l’armée du général Maloké. Certains soldats commencèrent à murmurer que Zangala était protégé par les dieux, d’autres refusèrent d’avancer. L’ordre et la discipline, autrefois inébranlables, se fissurèrent.

Puis vint le jour de l’attaque.

Affaiblis par la panique, les Guerriers du Pao Pao s’élancèrent vers Zangala… pour tomber dans les fosses cachées. La confusion éclata. C’est alors que Khamo et les guerriers du royaume surgirent et frappèrent avec précision. Pris au piège, désorientés, les hommes de Maloké furent mis en déroute.

Le terrible général, autrefois invincible, fut capturé et traîné devant Madiba.

Zangala était sauvé.

Debout devant son peuple en liesse, le roi regarda Khamo d’un air grave. Il savait que sans lui, le royaume aurait été perdu. Alors, dans un geste de rédemption, il reconnut enfin son fils et déclara devant tous :

— Aujourd’hui, Zangala a trouvé son véritable protecteur.

Et c’est ainsi que Khamo, le prince rejeté, devint le plus grand roi que Zangala ait jamais connu.

Son nom traversa les âges, gravé à jamais dans l’histoire.

Jay C. Patsson




Haïlé Sélassié : L’incroyable Histoire d’un Festin qui Changea le Destin d’un Royaume

Il était une fois, dans un royaume fracturé par des luttes incessantes entre puissants seigneurs, un jeune prince du nom de Tafari. D’une nature discrète et courtoise, il n’était ni le plus grand des guerriers, ni le plus bruyant des chefs. Pourtant, ce jeune homme portait en lui une sagesse rare, un esprit affûté comme une lame, et une ambition de réunir les terres éparses de son royaume sous une seule bannière.

Face à lui se dressaient des hommes d’une autre trempe : des seigneurs de guerre aux armées redoutables, habitués à régner par la force et la terreur. Parmi eux, le plus redoutable était Balcha, le maître des plaines de Sidamo, un guerrier impétueux connu pour sa bravoure légendaire. Balcha ne voyait dans Tafari qu’un jeune homme insignifiant, incapable de se hisser à son niveau. Mais le jeune prince, avec son regard paisible et son sourire courtois, cachait des plans que nul ne pouvait deviner.


L’Appel du Prince

Un jour, le prince Tafari envoya un message à tous les grands chefs du royaume, leur demandant de venir à la capitale, là où il voulait proclamer son autorité et bâtir l’unité du royaume. Certains accoururent, attirés par la promesse de paix. D’autres hésitèrent, méfiants. Mais Balcha, fidèle à sa nature arrogante, refusa catégoriquement. “Pourquoi devrais-je me plier devant un garçon faible ?” s’exclama-t-il.

Cependant, le jeune prince ne renonça pas. Avec douceur mais fermeté, il envoya une seconde invitation, cette fois directement adressée à Balcha. Le grand guerrier finit par accepter, mais pas sans poser ses propres conditions : il viendrait à la capitale, mais à la tête d’une armée de dix mille hommes, suffisamment puissante pour dissuader quiconque tenterait de s’opposer à lui.

Quand Balcha arriva à quelques kilomètres de la ville, il fit ériger un camp monumental, étalant sa force aux yeux de tous. Il voulait que Tafari sache qu’il n’était pas un homme à prendre à la légère. Mais le prince, fidèle à sa nature calme, proposa alors un geste inattendu : un banquet en l’honneur de Balcha, un festin pour célébrer son arrivée.


Le Banquet et l’Écran de Fumée

Balcha, bien que méfiant, accepta l’invitation. Mais il avertit le jeune prince qu’il viendrait avec six cents de ses meilleurs soldats, armés et prêts à tout. À sa grande surprise, Tafari accueillit cette exigence avec un sourire humble, affirmant qu’il serait honoré de recevoir des invités aussi prestigieux. Balcha, rassuré dans son sentiment de supériorité, se mit en route pour le palais.

Le banquet fut somptueux. Les tables croulaient sous les mets les plus délicats, les musiciens chantaient les louanges de Balcha, et Tafari lui-même se montrait d’une courtoisie exquise. Tout semblait orchestré pour flatter le grand guerrier. Pourtant, sous ces apparences de fête, une tout autre scène se déroulait à l’extérieur des murs de la capitale.


Le Vrai Jeu se Joue Ailleurs

Alors que Balcha savourait son repas, une petite armée secrètement alliée à Tafari approcha le campement de Balcha. Mais ces soldats ne vinrent pas avec des armes pour combattre. Non, ils vinrent avec des coffres remplis d’or et d’argent, des trésors suffisants pour faire tourner bien des têtes. Les soldats de Balcha, laissés sans leur chef, furent facilement séduits ou intimidés. En quelques heures à peine, l’imposante armée de dix mille hommes avait disparu, désarmée sans un seul coup de feu.

Lorsque Balcha et ses hommes quittèrent le banquet, confiants d’avoir impressionné leur hôte, ils retournèrent au camp pour découvrir un paysage dévasté. Plus aucune tente, plus aucun soldat, seulement des cendres et un silence inquiétant. Balcha sentit son cœur se serrer. Il avait été dupé.


La Chute du Guerrier

Désespéré, Balcha tenta de sauver la situation. Il envisagea de marcher vers le sud pour rassembler une nouvelle armée, mais cette route était bloquée par les troupes de Tafari. L’autre option était d’attaquer la capitale, mais là aussi, le prince avait anticipé. Une armée importante gardait les murs d’Addis-Abeba. Balcha se retrouvait seul, encerclé, sans aucune issue.

Reconnaissant sa défaite, le grand guerrier se rendit au prince. Mais Tafari, fidèle à sa nature miséricordieuse, ne choisit pas la vengeance. Il permit à Balcha de se retirer dignement dans un monastère, où le vieux guerrier passa le reste de ses jours à méditer sur les événements.


La Sagesse du Prince

Ainsi, Tafari triompha non par la force brute, mais par la ruse et la patience. Les chefs du royaume, impressionnés par son intelligence et sa maîtrise, firent allégeance les uns après les autres. Le jeune prince devint Haïlé Sélassié, l’empereur qui unifia l’Éthiopie et inscrivit son nom dans l’histoire.

Et dans ce pays, encore aujourd’hui, les anciens murmurent cette leçon : “Ne sous-estime jamais celui qui avance doucement. Car sous le pas du renard se cache parfois la morsure du lion.”

Jay C. Patsson

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L’homme le plus avare du village

Il était une fois, dans un petit village pittoresque niché au cœur des montagnes, un homme extrêmement riche. Son nom, connu de tous, était M’bibizo, ce qui signifie “l’homme avare” dans le dialecte local. Ce surnom, il l’avait acquis non seulement à cause de son immense fortune, mais surtout à cause de son caractère avare, un trait de personnalité si prononcé que tous les habitants des alentours en parlaient souvent entre eux.

M’bibizo était un homme solitaire. Bien qu’il possédât des richesses incalculables, il vivait seul dans une grande maison. Il n’avait ni femme, ni enfants, ni même d’employés pour l’aider dans ses tâches quotidiennes. Il accomplissait lui-même tous les travaux domestiques, par pure fierté de ne rien dépenser inutilement. M’bibizo refusait catégoriquement de partager ses biens ou de faire preuve de la moindre générosité. Même lorsqu’il s’agissait de donner une simple poignée de main, M’bibizo éprouvait une réticence profonde.

Un beau matin d’été, alors que le soleil baignait le village de ses rayons dorés, M’bibizo entreprit de nettoyer sa cour. Il balayait avec une vigueur peu commune, murmurant des calculs à propos de ses économies, lorsqu’il s’approcha trop près d’un vieux puits oublié. Avant qu’il ne puisse réagir, le sol céda sous ses pieds, et M’bibizo se retrouva précipité dans le puits, un cri de surprise étouffé par la profondeur du gouffre.

À l’intérieur du puits, l’obscurité était totale. M’bibizo, malgré sa douleur et son désespoir, ne perdait pas de vue l’unique pensée qui le hantait toujours : ses richesses. Mais la réalité de sa situation s’imposa rapidement à lui. Il était seul, incapable de sortir de ce piège sans aide. Alors, avec une grande réticence et une voix tremblante, il poussa un cri d’appel au secours :

– À l’aide, à l’aide ! ! ! hurlait-il de toutes ses forces.

Le voisin le plus proche, un homme de cœur du nom de Kofi, entendit l’appel désespéré. Sans hésiter, Kofi se précipita vers le puits et vit M’bibizo au fond, ses yeux pleins de peur.

– M’bibizo ! cria Kofi. Donne-moi ta main, que je te sorte de là !

Mais pour M’bibizo, donner quoi que ce soit, même sa main pour être sauvé, était contre sa nature. Son avarice le paralysait. Kofi, voyant l’hésitation de M’bibizo, insista avec bienveillance :

– Allez, M’bibizo, donne-moi ta main !

Mais rien n’y faisait. L’avare M’bibizo restait figé, incapable de dépasser sa nature même dans une situation si critique. Ce fut seulement après de longues minutes de supplications que M’bibizo, épuisé et à bout de forces, consentit enfin à tendre sa main vers son voisin.

Hélas, ce délai fut fatal. La force qui lui restait s’était déjà épuisée. Juste au moment où Kofi attrapa sa main, M’bibizo perdit connaissance et sa poigne faiblit. Malgré les efforts héroïques de Kofi pour le remonter, il était trop tard. M’bibizo, l’homme le plus riche et le plus avare du village, succomba à ses blessures.

La nouvelle de la mort de M’bibizo se répandit rapidement dans le village. Les villageois se réunirent, consternés par cette tragédie. Les sages, reconnus pour leur sagesse et leur capacité à tirer des leçons de la vie, prirent la parole lors des funérailles. Ils conclurent avec gravité que ce n’était pas le puits qui avait tué M’bibizo, mais bien son avarice.

L’histoire de M’bibizo devint une leçon mémorable pour tous les habitants du village et au-delà. Elle était racontée de génération en génération, rappelant à chacun que la richesse véritable ne se trouve pas dans l’accumulation des biens matériels, mais dans la générosité et la capacité à tendre la main, littéralement et figurativement, à ceux qui en ont besoin.

Ainsi, le village apprit à vivre avec plus de compassion, et l’avarice de M’bibizo devint un avertissement éternel contre les dangers de l’égoïsme.




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La destinée – Le Djeli de Katiopa

Dans ce court métrage captivant, suivez l’histoire de Samory Boda, un homme en quête de sens et de destinée. Son voyage le conduit à rencontrer le mystérieux Djeli de Katiopa, détenteur de sagesses ancestrales. Ensemble, ils explorent les méandres de la destinée de Samory, révélant des secrets enfouis depuis des générations…

 




Touche Pas à Mon Ombre, Sinon Je T’Éclaire

Dans l’obscurité silencieuse, je m’interroge : m’entends-tu ? Te souviens-tu de notre passé, toi qui étais mon fidèle allié autrefois ? Ou bien est-ce que le fil du temps a effacé notre histoire de ta mémoire ?

Depuis ta naissance jusqu’à cet instant, j’ai toujours été là, à tes côtés. Cependant, avec le temps, tu as cessé de me voir. Ne me dis pas que tu ne perçois pas ma présence ? Ne me dis pas que tu ne me reconnais plus ? Moi, ton ombre…

Au commencement, il n’y avait que l’obscurité, le berceau de l’univers. Puis, de cette obscurité, jaillit une source de lumière, le Big Bang, dit-on.

Nos premiers pas ensemble ne furent pas simples, je l’admets. C’était une époque tumultueuse, nos premières rencontres étaient remplies de peur et d’incompréhension, mais avec le temps, tu as appris à vivre avec moi. Nous avons dû trouver des compromis dans différentes dimensions pour participer au processus de la Création.

Nos aventures nous ont amenés jusqu’ici…

J’étais ta plus fidèle amie, ta confidente silencieuse. J’étais là quand tu tombais, quand tu riais, quand tu courais et quand tu marchais. J’étais le témoin muet de ta vie, ton compagnon inépuisable.

Cependant, au fil des années, quelque chose a changé. Tu as perdu la capacité à me voir, moi, ton alliée fidèle qui t’avait accompagné depuis toujours. Tu m’as ignorée, négligée, et finalement, tu m’as oubliée.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment as-tu pu me laisser devenir une étrangère dans ta propre vie ? Moi, ton ombre, qui ai toujours été là pour toi, je me suis fondue dans l’obscurité de ta négligence.

Pourtant, malgré mon pacifisme et ma loyauté, je suis devenue la victime de ton indifférence. Alors que tu marchais dans la rue, d’autres piétons, tout comme toi avec leurs propres ombres me manquaient de respect, à moi ombre pacifique, ils me piétinaient, me maltraitaient, me bousculaient sans ménagement.

Au fil des années, nous avons cependant sillonné les rues du monde, découvert des lieux magnifiques, et bâti des empires invisibles. Nous avons partagé toutes nos joies et nos peines…

Et même si parfois la lumière disparaît et réapparaît, ce qui arrive souvent, je demeure là, fidèle à mon ego, le reflet de son existence.

Ma fidélité inébranlable est le meilleur gage d’amitié qui puisse exister.

Parfois, nous sommes indissociables, bien que nos destins soient diamétralement opposés, ils se complètent.

En marchant dans une ruelle bondée, je m’étire et me déforme sur le sol accidenté. Je suis piétiné par des piétons pressés et inattentifs, écrasé par des conducteurs impatients. Je me décompose et me recompose pour obéir aux lois de la physique.

Je l’avoue, être une ombre dans ce monde n’est pas facile. Par moments, j’aimerais retourner à l’obscurité originelle pour explorer toute l’étendue de ma puissance.

Cependant, je persévérerai jusqu’au bout pour remplir ma mission : transcrire la réalité.

Chacun possède une part d’ombre, pourtant tout le monde semble se précipiter pour marcher sur les ombres des autres.

Oui, vous l’avez bien compris, tout le monde est complice du supplice des ombres.

Lors de tes déplacements, les véhicules à deux ou quatre roues passaient sans vergogne sur moi, ton ombre, comme si je n’existais pas. Pourquoi n’as-tu rien fait pour me protéger ? Comment as-tu pu me laisser être maltraitée ainsi sans réagir ?

Tu dois réaliser que je suis une partie de toi-même. Je suis ton reflet dans le monde invisible, ton double dans le monde visible. Quand on s’en prend à moi, c’est à toi que l’on s’en prend, et quand on s’en prend à toi, c’est moi que l’on vise.

Pas un jour ne passe sans que je ne sois piétiné, que ce soit sur la tête, le ventre, les bras, les jambes, et ainsi de suite.

Cela crée une relation de cause à effet, car si l’on marche sur l’ombre au sol, n’est-il pas évident que l’égo, dont je suis la réflexion, en subira tôt ou tard les conséquences ?

Dans les sciences sacrées, il est dit qu’on peut influencer un individu à travers son ombre. Les douleurs que tu ressens dans ton corps sont liées aux attaques que je subis. Les courbatures, les maux, tout cela provient des violences que j’ai subies.

Lorsque l’on s’attaque à moi, ton ombre, c’est à toi de réagir. Si tu ne prends pas ma défense, tu risques de perdre mon soutien dans le monde invisible. Je suis ton dernier rempart, ton alliée éternelle.

Et si les migraines étaient liées au fait d’avoir piétiné la tête d’une ombre ?

Que l’on le veuille ou non, l’ombre est une partie intégrante de chaque individu.

S’il te plaît, mon ego, toi dont je suis le reflet, parle en notre nom. Ne détourne pas les yeux des agressions que je subis chaque seconde qui passe. Tous ces passants qui s’acharnent à me piétiner sans répit, à arracher ma dignité, moi, l’ombre pacifique.

Lorsqu’on porte atteinte à ma dignité, c’est avant tout notre dignité commune que l’on bafoue. Car en effet, je suis toi, et tu es moi. Nous sommes indissociables.

Ne détourne pas le regard de ce qui nous concerne, car c’est notre destin qui est en jeu…

Levons-nous comme un seul homme pour dire non à l’injustice subie par les ombres pacifiques.

Et à l’égo de déclarer d’une voix forte, “Touche pas à mon ombre, sinon je t’éclaire!

Jay C. Patsson




Le Fou et la Bague Magique

Au cœur de la petite ville de Bankoulou, régnait une atmosphère de terreur, alimentée par la présence d’un homme étrange nommé Ndongo. Vêtu de haillons et affichant des cheveux en désordre, il se proclamait le chef de la ville de Bankoulou, semant la panique dans toute la région. On le surnommait “Ndongo le Terrible,” et son apparition suscitait la crainte chez les habitants qui évitaient soigneusement tout contact avec lui.

Pourtant, au milieu de cette atmosphère pesante, un jeune garçon du nom de Nkosi fit une découverte qui allait changer le cours de sa vie. En rentrant de l’école un jour, il trouva une magnifique bague en or étincelante sur son chemin. Sans hésitation, il la glissa discrètement dans sa poche, emportant son trésor secret.

Une fois chez lui, Nkosi se retrouva seul dans sa chambre et sortit la bague pour l’admirer. Il l’enfila autour de son annulaire, et c’est alors que tout bascula. Des voix menaçantes et terrifiantes retentirent dans sa tête, comme si elles provenaient de la bague elle-même. Il tenta de retirer la bague en panique, mais elle était désormais bloquée, provoquant une douleur insoutenable.

Nkosi, terrifié, appela à l’aide ses parents qui, à leur tour, tentèrent en vain de retirer la bague. Les voix provenant de l’objet semblaient être celles de personnes prisonnières, criant désespérément à l’aide. La bague avait pris le contrôle de Nkosi, et il était impuissant face à cette force mystérieuse.

Ses parents, voyant la souffrance de leur fils, décidèrent de l’emmener à l’hôpital pour tenter de retirer la bague de son doigt. Cependant, même les médecins furent incapables de la déloger. Ils conclurent que si on coupait le doigt de Nkosi, il en mourrait.

Les jours passèrent, et Nkosi était tourmenté par les voix qui le hantaient sans répit. Ses parents étaient désemparés, ne sachant plus quoi faire pour soulager la douleur de leur fils. Le doigt de Nkosi enflait de plus en plus, et son état de santé se détériorait rapidement.

C’est alors que la famille de Nkosi promit une récompense financière considérable à quiconque pourrait libérer leur fils de cet étrange mal. De nombreuses personnes tentèrent, attirées par la promesse de richesse, mais aucune ne réussit à retirer la bague.

Un jour, alors que tout semblait perdu, un homme frappa à leur porte. À leur grande surprise, c’était Ndongo le Terrible. Bien que le père de Nkosi ait voulu refermer la porte, Ndongo déclara qu’il avait l’antidote pour guérir l’enfant. En échange, il demanda à devenir le nouveau maire de la ville de Bankoulou.

Le père de Nkosi signa un document sans grande conviction, autorisant Ndongo à devenir maire s’il réussissait à retirer la bague. Ndongo se mit alors à réciter des incantations et à exercer une pression violente sur le doigt de Nkosi. À la stupéfaction de tous, la bague glissa soudainement hors de son doigt sans causer la moindre blessure.

Après avoir libéré le fils du maire de l’emprise de la bague magique, Ndongo tenait désormais cet objet de tragédie entre ses mains. À la surprise générale, il glissa la bague à son propre annulaire, esquissant un sourire machiavélique, comme s’il venait de récupérer un bien précieux. Le père de Nkosi se sentit gêné, car il avait initialement promis de céder sa place de maire si Ndongo réussissait á sauver son fils. Cependant, face au miracle accompli par le fou, il ne put que se résigner et honorer l’accord qu’ils avaient conclu. Ndongo le Terrible venait de sauver son fils d’une mort certaine, et à contrecœur, il céda son fauteuil de maire à Ndongo.

Nkosi fut enfin libéré du terrible fardeau, mais le prix à payer était élevé. Ndongo le Terrible devint le nouveau maire de la ville, gouvernant avec une main de fer. Les habitants étaient partagés entre la gratitude pour avoir sauvé Nkosi et la terreur face au fou devenu maire.

Cette histoire rappelle que parfois, la folie peut cacher des talents et des pouvoirs extraordinaires, et que les décisions prises dans la précipitation peuvent avoir des conséquences inattendues sur nos vies.

Jay C. Patsson




Découvrez ‘Chick et Nugget’ : un conte africain captivant en audiobook en français et allemand !

Nous avons le plaisir de vous présenter ‘Chick et Nugget’ – une histoire captivante sur deux poules rêvant d’étendre leurs ailes et de voler. Cet audiobook spécial a été écrit et raconté par Jay C. Patsson, avec Flori assurant la version allemande. C’est une occasion unique d’apprendre le français et l’allemand de manière ludique et immersive.

Jay C. Patsson · Chik & Nuguet – Flo Pat – 07.06.19

À propos de ‘Chick et Nugget’

Cette histoire émouvante vous emmène dans le monde de Chick et Nugget, deux amies inséparables vivant dans un cadre pittoresque en Afrique. Leur rêve commun de voler les entraîne dans une aventure qui mettra leur amitié à l’épreuve tout en leur enseignant une leçon importante sur la détermination et la poursuite des rêves.

Un audiobook pour les apprenants en langues

‘Chick et Nugget’ n’est pas seulement une histoire inspirante, c’est aussi un outil d’apprentissage unique. Avec cette version spéciale racontée simultanément en français et en allemand, vous pouvez améliorer vos compétences linguistiques dans les deux langues. Cet audiobook convient parfaitement aux débutants et aux personnes ayant un niveau avancé désirant approfondir leurs connaissances en français et en allemand.

Pourquoi ‘Chick et Nugget’ ?

  • Divertissant et instructif : L’histoire captivante de Chick et Nugget vous transportera tout en améliorant votre compréhension linguistique.
  • Un aperçu culturel : ‘Chick et Nugget’ offre non seulement des exercices linguistiques, mais aussi un aperçu de la riche culture africaine et de ses traditions.
  • Apprentissage ludique : Apprendre peut aussi être amusant, et cet audiobook vous permet d’améliorer vos compétences linguistiques tout en appréciant une histoire captivante.

Comment profiter de ‘Chick et Nugget’

Pour vivre cette expérience d’écoute unique et améliorer vos compétences linguistiques, visitez [lien du site]. Vous pourrez y télécharger ‘Chick et Nugget’ en tant qu’audiobook et profiter de l’histoire dans les deux langues.

Partagez cette expérience d’apprentissage particulière avec vos amis, votre famille et tous ceux qui souhaitent apprendre le français et l’allemand. Ensemble, vous pouvez explorer les aventures de Chick et Nugget et améliorer vos compétences linguistiques.

Préparez-vous à prendre votre envol !

‘Chick et Nugget’ n’est pas seulement une histoire sur le vol, c’est aussi une histoire de détermination, d’amitié et de poursuite des rêves. Il est temps d’élargir vos compétences linguistiques et de vous lancer dans une aventure passionnante.

Nous vous remercions de faire partie de cette expérience unique. Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir à explorer le monde de ‘Chick et Nugget’ !

À bientôt dans votre voyage d’apprentissage linguistique et au cœur de Chick et Nugget !